Bruno Cholet Mort
Daniel Moore
Published Apr 05, 2026
Bruno Cholet Mort – Le scandale Bruno Cholet est une affaire pénale française impliquant l’enlèvement et le meurtre de Susanna Zetterberg, une étudiante suédoise de 19 ans, par le célèbre criminel français Bruno Cholet le 19 avril 2008 à Paris.
Biographies
Les parents de Bruno Cholet, une mère qui a travaillé comme gardienne dans une clinique privée puis comme serveuse, étaient inconnus lorsqu’il est né le 11 avril 1957 à Épernay dans la Marne. Il rappelle à l’assistante sociale qu’il a eu une éducation difficile. Le vol, les bagarres et les fugues sont des activités dans lesquelles il se retrouve rapidement mêlé.
Un psychologue de l’Institut Médico-Pédagogique (IMP) de Senlis a eu une mauvaise impression de lui alors qu’il avait onze ans et l’a noté dans son rapport. Après deux ans, il a fréquenté divers établissements, notamment un foyer pour enfants, une unité neuropsychiatrique et un centre de réadaptation spécialisé, où il a été pris en charge par une nounou.
Sa première condamnation intervient en juin 1977, alors qu’il n’a que vingt ans et qu’il est apprenti coiffeur. Son arrestation en 2008 faisait partie d’un casier judiciaire de onze chefs d’accusation comprenant neuf condamnations pour des crimes tels que vol aggravé et fraude, pour lesquels il avait écopé de peines allant de trois mois à trois ans de prison.
Sa condamnation pour viol par la cour d’assises ressort cependant
En 1978, il est dans un premier temps condamné à six ans de prison pour vol aggravé et viol sur une dame de vingt-six ans par les assises des Yvelines. Après avoir kidnappé une adolescente et l’avoir violée à deux reprises alors qu’il la tenait sous la menace d’une arme, la même cour d’assises l’a condamné à 18 ans de prison avec une peine de sûreté de 12 ans en 1989.
Le « faux taxi » était son surnom. La cour d’assises de Paris a condamné Bruno Cholet à perpétuité le 14 septembre 2012. Cet homme avait des antécédents d’agressions alors qu’il utilisait son faux taxi, notamment une condamnation en 1978 pour le viol d’une femme de 26 ans qui n’a jamais été poursuivie psychologiquement.
Lors du procès en appel de Cholet en 2014, Héléna Perez, 32 ans, a décrit à quel point elle était terrifiée à l’idée de monter dans la voiture de Cholet car « il avait un pic à glace à la main, il portait des gants noirs ». L’anxiété s’est ensuivie. Les portes bien fermées, nous avons sillonné Paris. Je me suis assuré que même si je disparaissais, mon ADN serait préservé.
Scandale Bruno Cholet : une course mortelle dans un faux taxi
Ses amis proches et sa famille appellent Susanna Zetterberg « Sanna » ; elle est étudiante à la Sorbonne et vient de Suède. Elle a deux emplois : un comme serveur à l’Alto Café et un autre comme baby-sitter. Belle, vive, sociable, lumineuse et généreuse ne sont que quelques adjectifs pour la décrire.
Quelques heures plus tard, à la lisière de la forêt de Chantilly dans l’Oise, les restes à moitié carbonisés d’une jeune femme ont été retrouvés. Elle avait quatre balles dans le crâne et ses mains étaient liées. L’état physique de la victime ne permet pas de déterminer si elle a été victime de violences sexuelles.
Six jours après le meurtre, la police poursuivait Bruno Cholet, 51 ans, lorsqu’elle l’a vu entrer dans le bois de Boulogne et prendre un sac plastique. Cholet est alors appréhendé. Ses condamnations antérieures pour exercice illégal de son activité de taxi, ainsi que les photographies de vidéosurveillance le montrant tenter de retirer des fonds à un distributeur automatique avec la carte bancaire de la victime le matin de sa disparition, ont véritablement guidé les autorités vers sa localisation.
Lors de la fouille de sa minifourgonnette blanche, les autorités ont découvert un sac en plastique étiqueté « Susanna 377 » qui contenait des menottes, un pistolet .45 et des échantillons d’ADN correspondant à ceux de la victime. Les experts qualifient Cholet de « psychopathe » et de « pervers » ; néanmoins, il n’est pas malade mental. Cholet affirme que la police a conspiré contre lui parce qu’il refusait d’être leur informateur.
Condamnation et procès
Le 8 septembre 2012 s’ouvrira le procès de Bruno Cholet devant la cour d’assises de Paris. Luc Ravaz et Aurélie Cerceau, ses avocats, le défendent. La condamnation de Cholet était de 22 ans de prison avec une peine de prison à perpétuité le 14 septembre 2012. Ce verdict a fait l’objet d’un appel de sa part.
Le procès en appel de Bruno Cholet s’ouvrira devant la cour d’assises de Melun de Seine-et-Marne le 13 mai 2014. Héléna Perez affirme qu’en février 2008, le taxi imposteur de Bruno Cholet aurait involontairement profité d’elle. Après s’être rendu compte qu’il lui manquait un compteur horaire, il a procédé à la sécurisation des portières de son véhicule.
Après avoir fait le tour de la capitale avec elle, l’homme qui, selon la jeune femme, portait des gants noirs et disposait d’un pic à glace a relâché cette dernière à Vincennes, saine et sauve, mais terrifiée. Cholet affirmera plus tard qu’Héléna Perez avait probablement confondu un pic à glace avec le stylet d’ordinateur qu’il utilisait avec son GPS, selon ses affirmations. Dans le cadre d’une répétition du premier procès, Cholet a été condamné à perpétuité plus 22 ans de prison avec dépôt de garantie le 22 mai 2014.
Plus de la moitié
Une partie de la vie de Bruno Cholet s’est déroulée derrière les barreaux en 2018. Le 25 juin 2021, selon Pierre Bénite, il est décédé dans un hôpital et non dans une prison. Même s’il s’efface de l’opinion publique, le scandale Bruno Cholet de la fin des années 2000 reste inoubliable pour les proches de la victime.
Cette question remarquable est revisitée plus en détail. Le « faux taxi » était son surnom. La cour d’assises de Paris a condamné Bruno Cholet à perpétuité le 14 septembre 2012. Cas de Susanna Zetterberg, parfois surnommée « Sanna », une jeune serveuse suédoise découverte brûlée sur un sentier forestier dans la forêt de Chantilly le 19 avril. , 2008, a abouti à la condamnation d’un homme de 51 ans pour son meurtre.
La jeune fille était montée à bord d’un taxi blanc quelques heures seulement avant de disparaître devant le hotspot parisien de La Scala. Au début, c’était au printemps 2008. Un promeneur a découvert un corps partiellement brûlé à la lisière du bois de Chantilly. Susanna Zetterberg, une jeune Suédoise jolie, active, sociable et brillante, sans histoire, en est la victime. Ses amis et sa famille la caractérisent ainsi.
D’un point de vue a priori, on ne sait pas pourquoi Sanna s’est retrouvée si loin de Paris. Dès qu’une enquête est ouverte, des déclarations révélatrices commencent à affluer. Alors que Susanna partait, un chauffeur de taxi garé devant La Scala se souvient avoir vu une mini-fourgonnette blanche avec une fille blonde à l’intérieur. Comme il n’y avait pas d’horodateur à l’arrière, il a déclaré fermement : « Ce n’était absolument pas un taxi ».
Cette déclaration a piqué l’intérêt des enquêteurs. Ils ne perdirent pas de temps à suivre la trace du faux taxi. Quelques heures seulement après la découverte de la mort de Susanna, un homme a été filmé en train d’utiliser sa carte bancaire pour retirer de l’argent. Les policiers suivaient discrètement le suspect depuis le 25 avril et l’ont finalement rattrapé au bois de Boulogne.
Il a trouvé un sac en plastique portant l’inscription « Susanna 377 » à l’intérieur, qui contenait des menottes et un revolver de calibre 22. Bruno Cholet, déjà âgé d’une cinquantaine d’années, a été identifié comme coupable par la brigade criminelle avec l’aide des Boers, experts en règlementation des taxis. vu précédemment prétendait être un taxi devant La Scala.
Le faux chauffeur de taxi insiste sur le fait que ce n’est pas vrai lorsqu’on le conteste. Pourtant, il est impliqué dans tout. Son premier faux pas en taxi remonte à 1978, lorsqu’il a été reconnu coupable du viol d’une femme de 26 ans, mais sans jamais être puni mentalement. Tout le monde était à cran.
Pendant que nous nous promenions dans Paris, il a sécurisé les portes. Je me suis assuré que même si je disparaissais, mon ADN serait préservé. Bruno Cholet reste en prison après avoir été de nouveau condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle lors de son audience en appel.
Jeudi, trois jeunes femmes ont témoigné contre Bruno Cholet lors de son procès pour le meurtre d’une Suédoise. Ils ont décrit leur terreur et la sensation d’avoir évité de justesse la mort après être montés à bord de son faux taxi. Ces déclarations ont été contestées par l’accusé, qui clame son innocence dans le meurtre de Susanna Zetterberg, le 19 avril 2008. Héléna Perez, 30 ans, accuse l’ancien chauffeur de taxi sans permis de l’empêcher de descendre de sa voiture : “Je me suis dit que j’allais finir dans une cave”.
“Une casquette, des gants, un pic à glace et pas de compteur de vitesse”, tels seraient les objets que Bruno Cholet possédait. La femme affirme avoir accidentellement laissé une touffe de cheveux dans la voiture : “Je me suis dit que même si j’étais morte, ce serait peut-être utile de rattraper la personne plus tard.”
Bruno Cholet, qui est assis dans la loge, reconnaît avoir effectivement saisi cette jeune fille tard dans la nuit de février 2008. Il lui assure cependant qu’elle a refusé de payer la contravention à son arrivée et que le stylet qu’elle a confondu avec un pic à glace, il s’agissait probablement en fait de son appareil GPS. Dans son témoignage, Caroline Balensi, 35 ans, a également accusé Bruno Cholet de ne pas l’avoir volontairement conduite à destination alors qu’ils étaient ensemble fin 2007.
“J’ai tout de suite vu son regard dans le rétroviseur, un regard froid, qui m’a gêné beaucoup”, dit-elle. “J’ai eu très peur. J’ai vu qu’il ne me ramenait pas à la maison”, a-t-elle avoué, même si elle ne nie pas qu’il n’ait proféré aucune menace manifeste. Jeudi, Bruno Cholet, chauffeur de taxi clandestin, a été condamné à perpétuité et à 22 ans de prison pour le meurtre, en 2008, de Susanna Zetterberg, une étudiante suédoise de 19 ans.