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Loury Lag Epouse

Author

Daniel Hoffman

Published Apr 05, 2026

Loury Lag Epouse
Loury Lag Epouse

Loury Lag Epouse – Biarrot Loury Lag se lance dans l’aventure avec ses deux filles à l’heure de la rentrée. Le natif du Pays Basque est surnommé « le Mike Horn » parmi ses pairs. Loury Lag est un aventurier extrême qui, dans sa quête sans fin pour faire ses preuves dans des environnements dangereux, a combiné les aventures de survie à travers le monde.

Ses deux jeunes filles, Pita, quatre ans, et Eli, trois ans, sont nées dans une famille nomade, et il a poursuivi leur tradition en menant lui-même un style de vie aventureux. Un voyage au Maroc est en préparation pour la première aventure de la petite famille. Pendant trois semaines, l’unité parcourra le paysage à bord de véhicules 4×4, traversant à la fois la côte atlantique et le désert.

Cette fois, le programme n’est pas si extrême. Explorer différentes cultures et aider les enfants dans le besoin seront les principaux objectifs. L’explorateur décrit cette entreprise comme une entreprise humanitaire et éducative qu’il entreprend avec ses enfants.

Tout au long de notre visite, nous distribuerons des vêtements, du matériel, des kits pédagogiques, des cartables et même des planches de surf aux écoles et aux orphelinats. Partager mon enthousiasme pour les voyages avec mes filles me permettrait de les exposer à une nouvelle culture et d’élargir leurs horizons.

Quel cauchemar de voyager avec des petits enfants

Comme papa, comme les filles. Les filles, déjà très adeptes des activités de plein air, sont “extrêmement excitées à l’idée d’y aller”, comme le confie Loury. Tous les trois n’ont pas encore décidé d’un itinéraire complet. Malgré “les points obligatoires dans les écoles et les orphelinats, où nous sommes attendus”, l’explorateur veut néanmoins se laisser emporter par les événements.

Loury Lag Epouse

Faire monter deux petits bambins dans un avion n’est pas facile. Pita et Eli sont brillants, mais ils ne comprennent pas encore tout à fait le danger, alors lui et sa femme les surveillent. Pour nous, il est essentiel qu’ils aient une certaine indépendance afin qu’ils puissent découvrir leurs propres limites.

Mission à venir en 2020

Depuis une quinzaine d’années, Loury Lag parcourt le monde. Il lui faut désormais s’adonner à des mois d’entraînement physique rigoureux avant ses voyages plus périlleux, au cours desquels il devra traverser seul des déserts, des glaciers par mauvais temps et les Etats-Unis à pied. Avec un autre membre d’équipage, je traverserai le célèbre passage du Nord-Ouest au Canada, s’étendant sur plus de trois mille kilomètres, pour la mission Ycarus 2020.

Ensuite, je pédalerai jusqu’au mont Denali, en Alaska, culminant à 6 190 mètres, où j’ai l’intention de l’escalader. Réalisé dans environ quatre ou cinq mois. Malgré l’assurance qu’« avec le temps, les choses s’améliorent », les deux petites filles expriment leur inquiétude face au comportement curieux de leur père. En vous promenant au Maroc, vous aurez de nombreuses occasions de les réconforter.

“En leur démontrant qu’il existe à la fois des dangers et des opportunités de croissance”, dit le parent dans sa conclusion finale. L’explorateur français Loury Lag (né le 11 avril 1986 à Pessac) porte le surnom de Loury Lagardère. Malgré une éducation difficile, il a visité 45 pays et est devenu un expert des aventures dangereuses en solo.

Histoire personnelle

Après avoir enduré une enfance et une adolescence traumatisantes en tant qu’enfant battu, Loury a été contraint de façonner son identité à travers des expériences de vie significatives et les personnes qu’il a rencontrées. Après avoir créé une entreprise de construction, Loury Lagardère a choisi de quitter ses fonctions de dirigeant en 2015 pour se concentrer sur l’organisation de ses propres voyages extrêmes.

Obstacles et chemins

Il a traversé en solo le Vatnajökull en Islande en 2018. Lors d’un séjour aux États-Unis en 2019, Loury Lag s’est fait piquer par un scorpion au Grand Canyon. Il avait initialement prévu d’aller dans les Everglades. Il envisage de terminer le Marathon des Sables sans chaussures en 2021. Il n’a pu parcourir que 91 kilomètres sur les 250 au total, il a donc dû abandonner.

Projet Icare

À partir de 2020, Loury Lagardère et Matthieu Bellanger ont quitté Igloulik, sur la côte atlantique du Canada, avec l’intention de skier 3 000 kilomètres à travers le passage gelé du Nord-Ouest jusqu’à Prudhoe Bay en Alaska. Ensuite, ils traversent l’État à pédales, parcourant 1 000 km via la Dalton Highway, jusqu’au sud jusqu’au parc Denali.

Leur arrivée prévue en juin leur permettrait de faire l’ascension à la saison optimale avant de conclure le voyage à Anchorage, quelques semaines plus tard, sur la côte Pacifique. Les risques sanitaires associés au COVID-19 nécessitent de retarder l’ascension. Sans recours au transport motorisé, cette initiative d’aventure entend atteindre les sommets.

Les gens qu’il sert

Skier 200 kilomètres autour de « l’œil » du Québec.

Explorateur de l’Arctique

L’expédition de ski et de voile de traction dans le passage du Nord-Ouest a duré 77 jours.

Expert en Survie

En Guyane, c’est en suivant une formation commando que Loury apprend notamment la survie. Dans de nombreux biotopes, il organise des cours de survie. Le Marathon des Sables est de retour après une absence de quinze mois. Dès le 3 octobre, la 35e édition parcourra une distance de plus de 250 kilomètres sur six dans le désert marocain tandis que les participants sont libres de se déplacer à leur propre rythme et de compter sur leurs propres approvisionnements alimentaires.

Rencontrez Loury Lag, explorateur extrême de 35 ans, avant de partir ; il a déjà tout fait auparavant, en courant l’événement pieds nus sur la glace et les déserts. Ses deux filles, notamment, le suivront à distance. Entretien. Loury, courir pieds nus le Marathon des Sables est un exploit incroyable en soi, selon Lepape-info.

Oui, je suis un garçon qui aime faire les choses d’une manière unique, et j’espérais participer à cette expérience en faisant bonne impression, alors bien sûr que je le suis. J’ai pensé que ce serait une bonne occasion de présenter mes méthodes, car j’ai déjà fait des voyages pieds nus.

À titre d’exemple, j’ai marché pieds nus à travers le Sahara et d’autres déserts, dont le Grand Canyon. Ma maison à Biarritz est une ville de surf où il fait bon vivre et où l’on passe la moitié de l’année sans chaussures, alors naturellement, certaines de mes premières activités étaient orientées vers les défis pieds nus. Cette ambiance insouciante et vibrante est ancrée dans mon être, il est donc naturel que je la porte avec moi dans mes voyages autant que possible.

Lepape-info : D’où est née l’idée de relever des défis pieds nus ?

LL : J’ai grandi dans la région bordelaise et j’ai passé beaucoup de temps au bord de la mer. Je suis d’abord resté un mois, puis un peu plus longtemps, pour finalement m’installer définitivement à Biarritz. J’ai pris cette décision parce que je me suis convaincu qu’il n’y avait pas vraiment de rentrée, de moment où il fallait remettre ses chaussures, et je me sentais globalement bien.

Depuis trois ou quatre ans, j’ai commencé à participer à beaucoup plus de défis pieds nus.
Une paire de chaussures est essentiellement un besoin humain inné, selon Loury Lag. Je crois qu’en façonnant notre corps, nous l’avons en fait affaibli. J’ai rarement des maladies mineures, des rhumes, des maux de tête ou quoi que ce soit d’autre, car marcher pieds nus a renforcé mon système immunitaire.

Lepape-info : Vous envisagez pour la première fois de faire un aussi long voyage pieds nus ?

Traverser le Sahara, le Grand Canyon et les Bardenas en Espagne étaient tous des déserts que j’avais déjà traversés, mais ce n’étaient pas les mêmes. Ce sera ma première course formelle ; ce sera une mise en scène et il y aura des contraintes de temps que je devrai respecter chaque jour.

J’ai hâte de relever le défi. Je ne serai pas le dernier là-bas. Le plus difficile pour moi, c’est d’être papa, confie Loury Lag. Eli, qui a cinq ans, et Pita, qui a sept ans, sont mes filles. En France, je leur suis totalement ouvert ; nous passons tout notre temps dehors, grimpant et partageant mes intérêts et mes passe-temps. Racontez à Lepape-info ce que vous avez appris en relevant un défi sans chaussures comme le Marathon des Sables.

LL : Une paire de chaussures n’est pas nécessaire à l’homme. Je crois qu’en façonnant notre corps, nous l’avons en fait affaibli. J’ai rarement des maladies mineures, des rhumes, des maux de tête ou quoi que ce soit d’autre, car marcher pieds nus a renforcé mon système immunitaire. Cela a de nombreux effets positifs sur ma vie, le plus important étant ma santé.

Ce n’est pas exactement comme lorsque nous portons des chaussures pour protéger nos pieds, j’ai développé une corne sur mon pied. Sans aucun doute, le désert est et a toujours été très chaud, avec des zones très accidentées ; en plus, la météo est longue et peut faire des dégâts.

C’est mon travail de partir à l’aventure et de parcourir le monde, donc je ne suis pas étranger à endurer un inconfort physique lorsque je m’aventure dans des endroits éloignés comme le Grand Canyon, le Sahara ou même le Vatnajökull en Islande, l’un des plus grands glaciers d’Europe.

Dans ces environnements, je me sens à l’aise. En raison de mon état d’analgésie congénitale, je ne suis pas une personne très sensible et je suis donc rarement intimidée par la première douleur aiguë, mais je connais bien le paysage désertique du Maroc et ses nombreuses sections rocheuses.

Concernant Lepape-info, quel est selon vous votre plus gros obstacle jusqu’à présent ?

Diriger une famille est la chose la plus difficile que j’ai jamais eu à faire. Eli, qui a cinq ans, et Pita, qui a sept ans, sont mes filles. En raison de mes difficultés, je m’absente souvent de chez moi pendant de longues périodes sans les voir, ce qui provoque certains problèmes qu’il faut trouver comment résoudre.

En France, je leur suis totalement ouvert ; nous passons tout notre temps dehors, grimpant et partageant mes intérêts et mes passe-temps. Ils me demandent pourquoi je passe autant de temps sur les bateaux à vivre des aventures, et je leur réponds que c’est parce que mes priorités sont différentes de celles des autres.

En plus d’être papa, je me prétends toujours un aventurier. Mes filles sont émerveillées et nous passons beaucoup de temps dans les éléments naturels d’altitude. Au cours de nos voyages, nous rencontrons de nombreuses espèces d’animaux différents, et je veux que les enfants sachent qu’il y a bien plus dans la vie que de simplement suivre un système traditionnel. Ils sont capables de comprendre mes actes et de suivre mes escapades grâce à cela.

Loury Lag Epouse
Loury Lag Epouse