Oreille Mory Sako
Carter Sullivan
Published Apr 05, 2026
Oreille Mory Sako – Journaliste et critique gastronomique, François-Régis Gaudry estime que le jeune chef a obtenu sa première étoile trop tôt. Michelin a néanmoins distribué des étoiles le 18 janvier, malgré la catastrophe sanitaire. Parmi les trois gagnants surprise figurait le jeune Mory Sacko, qui a participé à la saison 11 de “Top Chef” et est devenu l’un des trois anciens candidats à obtenir leur première étoile.
L’ancien candidat a lancé Mosuké, un restaurant à Paris, quelques mois après sa dramatique expérience “Top Chef”. Ce restaurant a ainsi reçu la première étoile du prestigieux guide. Mais il semble que cette différence ne plaise pas à tout le monde. La seconde partie de l’émission “Top Chef” est animée par le critique culinaire François-Régis Gaudry, qui estime que l’étoile de Mory Sacko a tourné trop tôt.
Ce n’est pas que j’ai quelque chose contre Mory Sacko. Avant sa présentation, il a évoqué son intelligence et sa culture personnelle dans l’émission Nagui de France Inter : “J’ai testé son restaurant en même temps que le Guide Michelin”. Jamais en un million d’années je n’aurais donné un C+ à Mory Sacko. Quand j’étais là-bas, j’ai mangé l’un des pires repas de l’année.
Constatant qu’il a « mangé des choses très intéressantes » à Mosuké, François-Régis continue de penser que décerner une étoile à la jeunesse « avec cette précipitation » n’est pas « lui rendre service ». Non seulement cela, mais Mory Sacko, un jeune « top chef » qui a ouvert MoSuke en septembre 2020 et déjà doublement récompensé par le Guide Michelin, en prend un deuxième coup.
Son étoile Michelin et l’un des deux premiers « Young Chef Awards » Michelin l’ont placé dans les annales de la grandeur culinaire. Dans son communiqué, Mory Sacko souligne que nous sommes le 18 janvier et qu’il peut déjà déclarer que l’année 2021 est plus belle que 2020, qui était déjà phénoménale.
Deux distinctions m’ont été décernées par Michelin : le Young Chef Award, qui apporte une immense joie, et l’étoile pour MoSuke, qui est la cerise sur le gâteau. Je tiens avant tout à remercier l’équipe qui a travaillé sans relâche dès le début pour atteindre notre objectif ; sans eux, rien de tout cela n’aurait été possible.
De plus, je tiens à exprimer ma gratitude à mon partenaire, qui a été un allié incroyable tout au long de ce parcours. C’est aussi l’occasion de se réjouir que, entre autres, le Guide Michelin en France nous ait reconnu comme le premier restaurant à proposer des plats d’Afrique à sa carte.
Enfin, j’aimerais exprimer ma gratitude à mes parents, qui ont tant abandonné leurs amitiés, leurs familles et même leur santé pour que chacun d’entre nous puisse avoir une vie meilleure. Un fils avec une étoile Michelin, c’est quelque chose dont ils peuvent enfin être fiers. Pouvoir leur procurer cette sensation est la plus haute forme de satisfaction dans mon livre.
Malgré ses origines maliennes, Mory Sacko est devenu une figure marquante de la nouvelle cuisine française. Il a été élevé par ses parents maliens avec une éthique de travail, le respect de l’autorité et l’amour de l’humilité. Sa famille vivait en Seine et Marne et il était le sixième de ses frères et sœurs. La culture de la bande dessinée, qui lui a permis de découvrir le Japon pour la première fois à l’adolescence, l’a captivé.
C’est par pur hasard qu’il s’est initié à la cuisine grâce aux journaux télévisés. Inspiré par l’enchantement et la grandeur des palais, il entre dans le secteur de l’hôtellerie à l’âge de quatorze ans, animé par une obsession du détail exquis et d’une qualité irréprochable.
Top Chef de Thierry Marx
Le menu du Royal Monceau 2012 sous la direction du chef Hans Zahner était révolutionnaire. Finalement, il rejoint l’équipe du Mandarin Oriental en 2015 et y reste quatre ans, pour finalement devenir sous-chef chez Thierry Marx. Mory Sacko s’est engagé à participer à Top Chef fin 2019 en prévision de la création de son propre restaurant.
Tout candidat, quel que soit son destin, peut utiliser Top Chef comme un tremplin vers une plus grande réussite professionnelle grâce à l’incroyable expérience qu’il acquiert sous la direction du chef Paul Pairet. Après 11 semaines de compétition, il se souvient encore de comment se surpasser, comment être polyvalent et combien il était important de pouvoir interpréter la cuisine.
De septembre 2020 à octobre 2020, il a dirigé MoSuke. Le 28 octobre, elle a fermé administrativement, comme toute autre profession. Les inspecteurs Michelin lui ont attribué une étoile après seulement quelques semaines de tests.
Une surface rectangulaire
Sole en feuille de bananier, Turbot et plantain sauce Shito, Attiéké, souci et livèche, et une combinaison unique de homard, piments lacto-fermentés et tomate miso ne sont que quelques-uns des plats qui se battent avec courage. en proposant des offres inédites. Le yuzushu, la crème de riz et le poivre du paradis font une belle présentation sur le poulet yedushu.
Le riz gluant au gombo et au caviar est un mélange alléchant de riz japonais, d’avocat, de gombo, d’huile d’avocat et de caviar, chaque élément culturel ajoutant sa propre saveur particulière. Après le dessert, essayez l’ananas rôti au shiso avec un sorbet au bissap ou la ganache tiède au chocolat à la fleur de sel fumée et au wasabice crème. Tout comme la perspective d’une nouvelle aventure passionnante.
Comme si cela ne suffisait pas, Mory leur fait goûter la baie burkinabè Miraculée, « La Miraculine », pour compléter l’expérience. Le consommer déshydraté, comme un bonbon, lui permet de fondre sur la langue et neutralise l’acidité de la plupart des aliments. MoSuke est un hommage à la première expédition transcontinentale, abréviation de son prénom et du nom du premier et unique samouraï africain du Japon, Yasuke.
Un lieu doit être conçu en harmonie avec les cultures qui l’habitent, selon ce chef français d’origine malienne. Pourtant, le restaurant a rouvert ses portes sous l’enseigne MoSugo après avoir fermé ses portes en raison de l’épidémie.
AKA MoSugo, l’identité cachée de Mosuke
Selon le chef, “quand Emmanuel Macron dit ‘couvre-feu’, je réponds par ‘MoSugo'”, qui sera le surnom de Mosuke. L’offre de déjeuner chez MoSuke ne changera pas. Cependant, MoSugo prendra le contrôle le soir grâce au click and collect. Contrairement à la supposée offre de bipolarité chez MoSuke, celle-ci sera décontractée et unique ! Notre menu hebdomadaire alternera entre des plats africains et japonais.
Sachant que nous avons ouvert au plus fort de la pandémie de COVID, nous avions naturellement prévu le risque de fermeture. En conséquence, nous avons pu ajuster rapidement notre offre en lançant MoSugo, une marque qui promeut une offre libre et accessible via le click and collect et la livraison.
L’expérience d’un dîner au restaurant est distincte du plaisir de cuisiner à la maison. Nous avons découvert que ces deux modalités de guérison pouvaient coexister. La vente à distance n’est peut-être pas une solution à long terme, mais nous pensons néanmoins qu’elle deviendra un pilier du secteur de la restauration dans son ensemble en raison de l’évolution des habitudes de consommation.
Gageons que dès sa réouverture (peut-être vers Pâques ?), les réservations seront remplies de personnes désireuses d’explorer son environnement enchanteur. L’espace salle à manger est invitant grâce au créateur Mory Sako, qui a lui-même imaginé cette décoration cocon. Les murs sont d’un beige joyeux et les tables sont en bois clair.
Le chef minutieux recherchait un art de la table unique en son genre et s’est donné beaucoup de mal pour faire appel à la céramiste Amandine Richard comme animatrice culinaire. En 2019, Jessica Préalpato est élue meilleure pâtissière du monde et le jeune et prometteur chef Mory Sacko crée son premier restaurant à Paris, Mosuke, avec Antoine de Caunes et Charline Roux.
Après des années à militer pour un retour aux ingrédients naturels et une rupture avec les techniques de pâtisserie conventionnelles, Jessica Préalpato a été nommée plus grande pâtissière du monde en 2019. En collaboration avec Alain Ducasse au Plaza Athénée, Jessica Préalpato transforme majestueusement un produit en le liant à un autre et en le présentant sous toutes ces formes.
Elle a d’ailleurs récemment co-écrit un livre avec Alain Ducasse et Romain Meder (chef du restaurant Alain Ducasse du Plaza Athénée) intitulé Le Grand livre de la naturalité, publié chez Alain Ducasse. Cet ouvrage présente selon leur ordre chronologique les plats les plus représentatifs de cette école culinaire.
Aujourd’hui, elle rejoint les animateurs Popopop Antoine de Caunes et Charline Roux pour un show entièrement dédié à la gastronomie haute couture. La présentation met également en vedette Mory Sacko, un jeune chef. Dans son nouveau restaurant Mosuke, l’audacieux et imaginatif Mory Sako sert des plats signature influencés par les cuisines japonaise et africaine.
L’endroit que vous devez connaître à l’intérieur et à l’extérieur avant d’entrer est celui-ci. Cette sensation lorsque l’ambiance n’est pas à la hauteur de la qualité du repas… On connaît ces établissements impeccables, au décor époustouflant, aux emplacements de choix et aux prix exorbitants, mais qui servent une cuisine médiocre, voire pire. Chaque jour, de plus en plus de pop-ups apparaissent.
À votre arrivée à Galia, vous verrez un restaurant aux antipodes de ce style. De vieilles ardoises annonçant un menu bon marché, des fenêtres opaques et une devanture colorée sans imagination créent une atmosphère peu attrayante. De l’extérieur, ce Galia ressemble à une pizzeria de banlieue.
Le choc sera le même à notre retour. Sur le côté gauche de la pièce, on peut voir une plante en plastique en panne, un épais papier peint noir et doré, des colonnes kitsch ornées d’accents dorés et un mur entièrement recouvert d’une fausse fresque… Ressentir de la douleur, de la douleur, de la douleur ! Faites vite et appelez SOS Déco.
En plus de ça, il y a de la musique. Un peu puissant. Sa consistance est sirupeuse, semblable à celle de la variététoche française. Ici même, à la pizzeria de banlieue. Ce restaurant propose des plats d’origine sud-américaine, préparés par un chef franco-vénézuélien. Les titres sont séduisants et chics ; ils n’ont rien à voir avec la convenance. Comptez 21,50 € pour le repas du jour et 36 € pour le menu à la carte. De plus, des menus dégustation sont disponibles à 55 € pour cinq repas et à 65 € pour six plats.