Qui Est Le Mari De Caroline Janvier
Sebastian Wright
Published Apr 05, 2026
Qui Est Le Mari De Caroline Janvier – Caroline Janvier, femme politique française, est née le 9 mars 1982 à Nantes. Élue représentante de la deuxième circonscription du Loiret aux élections législatives françaises de 2017, elle est membre du parti Renaissance.
Étudiants et jeunes
Caroline Janvier suit des cours à Tours pour ses études secondaires. Elle s’inscrit à l’Institut d’études politiques de Paris, sur le campus de Dijon 1, après avoir été admise en classe préparatoire littéraire au lycée Jules-Ferry de Paris. Russie 2 a été son école pendant un an.
Expertise dans le domaine
Après avoir terminé ses études, elle a passé un peu plus d’un an au Kenya, où elle était employée du ministère des Finances et de l’Économie, chargée de combler le fossé entre les compagnies d’assurance françaises et les banques d’Afrique de l’Est. Elle devient ensuite consultante dans le secteur médico-social après s’être installée dans le département du Loiret.
Délégué constituant
Après qu’Emmanuel Constantin ait été jugé inéligible pour son activité professionnelle auprès du secrétaire général aux Affaires régionales, Caroline Janvier a été retenue comme candidate aux élections législatives de 2017 par la Commission nationale d’investiture de La République en marche pour le remplacer comme référent départemental du Loiret. . Janvier avait auparavant été l’adjoint de Constantin.
Au deuxième tour de scrutin, le 18 juin 2017, Caroline Janvier a battu Serge Grouard, ancien maire d’Orléans et candidat des Républicains, avec 51,23 pour cent des voix. Grouard était le titulaire. Elle siège aux commissions des Affaires sociales et des Affaires européennes du Palais Bourbon.
Elle a débuté ses fonctions de rapporteur thématique de la commission des affaires sociales sur l’autonomie et les aspects médico-sociaux du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2021 en juillet 2020. Aux termes du PLFSS, elle a été reconduite à ce poste pour la années 7 et 8.
Le 5 mai 2021, elle a remis son rapport à l’Assemblée nationale à titre de rapporteur thématique pour le volet récréatif de la mission conjointe d’information sur la réglementation des différents usages du cannabis. Elle a déposé le 22 février 2022 plusieurs projets de loi qui limiteraient le temps passé devant les écrans. Emmanuel Duplessy (NUPES) en a obtenu. Aux élections législatives de 2022, elle a été réélue avec 55,78 pour cent des voix au deuxième tour.
Titres d’emploi
Les réunions avec ses électeurs ont persisté même au milieu de la question des Gilets jaunes ; c’est lors d’une de ces réunions qu’elle a notamment plaidé pour la révision de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). “D’autres solutions, comme les laboratoires législatifs [qu’elle] organise” sont ses alternatives préférées au vote d’initiative citoyenne, auquel elle s’est fermement opposée.
Elle a prévenu que les commerçants du Loiret pourraient former des « milices » en décembre 2018, la même « phrase choc » que France Bleu estime désormais fondée sur des hypothèses erronées, et elle a exhorté les Gilets jaunes à mettre un terme à leur campagne, d’accord.
Interrogée sur les élections européennes de 2019, elle s’est déclarée « favorable » à une liste de Gilets jaunes car elle considère comme une évolution positive que « les gens s’engagent dans le jeu démocratique et dans le cadre de nos institutions. Elle exprime son “choc” face aux propos de sa collègue Aurore Bergé, qui souhaite faire adopter une loi interdisant aux mères de porter le foulard islamique lors des sorties scolaires, et elle appelle à une nouvelle commission de la Stasi pour enquêter sur la question.
Elle a voté contre le projet de loi 22 sur la sécurité globale le 24 novembre 2020, aux côtés de onze autres députés LREM. Opposante au projet de loi sur l’aide médicale à mourir d’Olivier Falorni en avril 2021, elle l’avait qualifié de “dangereux” car il irait au-delà de la loi Leonetti, qui aborde les droits des patients en fin de vie, et a plaidé pour une mise en œuvre plus efficace du projet de loi sur l’aide médicale à mourir d’Olivier Falorni. cadre existant.
À 35 ans, j’ai un mari et trois enfants. Alors que je résidais à Huisseau-sur-Mauves en Loirétaine pendant huit ans, j’ai fréquenté Sciences Po Paris. Un an après m’être installé en Russie, je suis devenu membre du service économique de l’ambassade de France au Kenya. J’ai choisi d’utiliser mes compétences pour aider les sans-abri, les handicapés et les enfants dans le besoin à mon retour à Orléans, en France, et d’autres populations vulnérables.
Indépendant partageant son temps entre une association locale et des missions, j’accompagne désormais les acteurs du secteur dans les négociations de financement et la création de nouveaux dispositifs ou établissements. Je me suis installé dans une zone rurale et paisible parce que je souhaitais offrir à mes enfants un environnement de qualité et à taille humaine.
Premier engagement politique, mon engagement au sein du mouvement En Marche depuis l’été 2016 découle avant tout d’une volonté de m’inscrire dans ce nouvel élan citoyen qui facilite l’utilisation de l’expertise de la société civile pour soutenir le projet réaliste et ambitieux d’Emmanuel Macron, que je est résolument moderne.
Alors que demain marque l’ouverture de la première session de l’Assemblée nationale, six parlementaires du Loiret figurent dans les portraits de La Rep. Janvier, Caroline, mardi prochain. La députée de 2e circonscription de La République en marche, Caroline Janvier, a connu un changement radical dans sa vie il y a neuf jours.
Inconnu de tous, l’homme de 35 ans a été placé sous le feu des projecteurs après la destitution du président sortant Emmanuel Constantin et a vaincu un redoutable adversaire en la personne du député LR sortant Serge Grouard.
Dimanche 18 juin, elle a été « émue » et « a ressenti un sentiment de responsabilité important » par l’annonce des résultats. C’est le début. Travaillez dur, car j’ai l’intention de prendre cela au sérieux. “Tout lire, tout faire, tout apprendre”, affirme ce menuisier qui a obtenu un baccalauréat scientifique et une année de classe prépa littéraire avant de sortir diplômé de Sciences Po.
“Heureux d’atteindre le fond”
Femme assidue de 35 ans, elle déclare : « J’ai hâte d’aller au fond des choses ». Elle a hâte de se plonger dans le sujet. Je ne sais pas encore à quel comité mon nom figurera. Les affaires étrangères, la culture et l’éducation ainsi que les affaires sociales étaient ses trois principaux choix en commission.
Étonnamment peu. Et tout cela prend tout son sens quand on considère le parcours professionnel de Caroline Janvier. Après six ans chez Aidaphi, elle a décidé de quitter son rôle de conseillère technique, et ce, sans même donner un préavis de trois mois. Elle a également cessé d’être consultante indépendante. Mon nouveau rôle ne se prête pas au conseil. J’ai l’intention de m’investir à temps plein par la suite.
Une myriade d’activités vous attend. La sensation de colère était visible alors que nous renforcions nos espoirs. En conséquence, nous devons faire preuve à la fois de compétence et d’un excellent comportement. MP REM a commencé ses opérations. Caroline Janvier est actuellement à la recherche d’un bureau pour s’adapter à son emploi du temps chargé, qui comprend une visite à l’Assemblée mercredi dernier et une conférence à Paris le week-end prochain.
Ses visites persistent. Et en attendant, il lui faut “définir ses besoins” pour recruter des attachés législatifs, “un à temps plein à Paris et plusieurs en poste”. Pas même un membre de sa propre famille. Elle nous rassure sur le fait que nous avons besoin de CV pertinents par rapport aux postes à pourvoir.
Même si elle a quelques pistes, rien de formel n’a encore été annoncé. “A l’avenir, j’y serai tous les mardis et mercredis”, assure-t-il en partageant sa semaine entre le quartier et Paris. Si cela devient indispensable, je resterai et dormirai là. Elle retournera à Huisseau-sur-Mauves pour retrouver ses trois jeunes enfants et son mari, conseiller foncier.
Caroline Janvier démontre son engagement féministe sur ce sujet. L’importance de ne pas avoir à choisir en tant que mère et femme est un sujet sur lequel elle argumente gentiment. Je crois qu’il est possible de concilier le fait d’avoir une famille et d’être député. Assurez-vous de l’afficher. Mon conjoint et moi avons pris cette décision en famille.
J’ai indiqué très clairement que j’avais pour objectif de conserver et de prioriser le temps que je passe avec les enfants et que je demanderai de l’aide pour les tâches ménagères. Nous devons faire preuve à la fois de compétence et d’un comportement exceptionnel. Caroline Janvier a toujours eu cette qualité en raison de son parcours en politique. Macron l’a tirée de son sommeil.
Quand j’étais à l’école, j’ai trouvé une certaine forme de dogmatisme politique agaçante. Là, on peut s’exprimer de manière créative et libre. Un sentiment imprévisible et parfois désorientant de réorganiser le jeu de cartes. La politique se fait désormais différemment. Si nous voulons que les gens aient à nouveau confiance dans la politique, nous devons prouver que nous en sommes capables.
Caroline Roux a été dépeinte par l’hebdomadaire Télérama comme quelqu’un qui s’estime chanceuse d’avoir dans sa vie son époux Laurent Solly, qui a pris une décision motivée par l’amour. Sa vie professionnelle est constamment en mouvement. En totale contradiction avec sa vie privée.
Caroline Roux mène une vie trépidante de journaliste. Du lundi au jeudi, elle anime le magazine de débat et d’actualité de France 5, C dans l’air. Sur France 2, elle anime une nouvelle émission politique intitulée L’Événement. De l’autre, elle peut compter sur Laurent Solly et leurs enfants en cas de besoin.